MP#101 série, y'a des femmes aussi...

Publié le par martine chiorino

MP#101 série, y'a des femmes aussi...
Anaïs Bordages et Marie Telling
Petit éloge des anti-héroïnes de séries

Ed. Les Pérégrines

à paraitre le 6 octobre
 
"Plus on verra à l'écran des femmes qui ont des défauts, moins on sera intransigeant envers ces mêmes défauts dans la vraie vie"
Rachel dans Friends, Loïs dans Malcolm ou Cristina Yang de Grey's Anatomy...
Pourquoi ces personnages féminins sont nécessaires ? 
Présentation éditeur :

Hystériques, superficielles, traînées, coincées, carriéristes… Généralement réduites à des clichés misogynes, les anti-héroïnes passent souvent sous les radars de la critique, quand elles ne suscitent pas le rejet pur et simple des téléspectateurs. Pourtant, ces personnages parfois difficiles à aimer brisent les codes de la féminité et contribuent à élargir les normes très restrictives de la représentation des femmes à l’écran, permettant un processus d’identification puissant pour toutes celles qui ne se retrouvent pas dans les standards traditionnels. De la peste Cordelia (Buffy contre les vampires) aux mères indignes Livia Soprano (Les Soprano) et Cersei Lannister (Game of Thrones), en passant par la castratrice Skyler White (Breaking Bad), la revêche Annalise Keating (How to Get Away with Murder) ou l'insupportable Hannah Horvath (Girls), ce Petit éloge propose un panorama original des femmes les plus subversives du petit écran.
 

 

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