visite d'expo

Publié le par martine chiorino

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Nous avons visité «Vue d’en haut tout semblait si fragile» l'exposition d'Emilie Chaumet au Vog (centre d'art municipal de Fontaine).

On vous livre donc, dans l'ordre : le texte de présentation, un diaporama, le programme des animations autour de l'expo (dont un atelier avec l'artiste).

Emilie Chaumet est n
ée en 1983, elle vit et travaille près de Grenoble. Issue des Beaux ­Arts de Tours, elle a mis en place un langage plastique singulier. Le textile est son medium de prédilection et l’intérêt qu’elle lui porte s’ancre dans son héritage familial.
Historiquement r
éservés aux femmes et à un usage domestique, les "travaux d'aiguilles" sont transposés par l'artiste dans une démarche contemporaine, personnelle et intime. Elle voit le textile comme un dénominateur commun, une porte d'entrée pour raconter des histoires, susciter des émotions. Ses œuvres s’envisagent telles des petites saynètes racontant un « petit morceau» sans jamais dévoiler toute l’histoire.

L’artiste présente au Vog un ensemble d’œuvres liées à la nature, au paysage, au mouvement. Le titre de l’exposition nous éclaire à ce sujet : «Vue d’en haut», comme des cartographies que ses broderies, ses dessins à l’encre évoquent. «Tout semblait si fragile», peut­ être parce qu’en proposant des sculptures molles, elle augmente la difficulté d'ériger, de façonner. Cela donne un côté précaire aux installations où l’idée du fragile, de l'instable, invite à une quête d’équilibre.

Pour son exposition, elle présentera un ensemble de dessins à l’encre noir, des broderies, certaines présentées sur des cerceaux usuels (photo en haut). Le sol de la galerie sera occupé par des sculptures en tissu qu’elle appelle «totems», objets que l’on peut manipuler et réorganiser. Une salle plus intimiste accueillera «fragments», une série composée d’une multitude «d’entités autonomes» en feutre brodé de fil doré (photo en haut).
La nature, que ce soit sous forme animale, humaine ou végétale, est omniprésente, stylisée de façon souvent poétique, proliférante comme pour s'extraire, s'échapper, se réinventer...

Emilie Chaumet convoque notre regard, mais ce sont aussi les mains du spectateur qui sont invitées à manipuler ses sculptures. La place de la main et aussi du geste, sont essentielles dans sa pratique. Combinant points et traits, elle brode comme elle dessine, et inversement. Ces gestes laborieux et répétitifs placent ses œuvres dans «un temps suspendu où la pensée flottante a toute sa place». L’artiste envisage cette exposition comme un parcours, une balade où les formes, les images proposées s’offrent à nous telles des plaques sensibles et poétiques.

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Publié dans art

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