(jeu#146) construisez la ville du bonheur

Publié le par martine chiorino

(jeu#146) construisez la ville du bonheur
(jeu#146) construisez la ville du bonheur
(jeu#146) construisez la ville du bonheur
(jeu#146) construisez la ville du bonheur
(jeu#146) construisez la ville du bonheur

HAPPY CITY
de 2 à 5 joueurs
durée d'environ 30 mn
Auteurs : Airu & Toshiki Sato
Illustrateur : Makoto Takami

vidéorègle LIEN tout en bas

C'est quoi :
C'est un jeu de cartes minimaliste japonais paru chez Cocktail games.
C'est un très sympa jeu à moteur dans la lignée de Splendor and co.

Comment ça marche :
Ca se joue en 9 tours. On débute la partie avec 3 sous et un bâtiment qui rapporte un sou (le happy market) et à chaque début de tour on va récolter les revenus de nos constructions. Toutes n'en donnent pas, certaines cartes donnent un ou deux sous.
A chaque tour on peut faire une seule action : soit récupérer un sou, soit acheter un bâtiment pour aménager sa ville. Les bâtiments existent en 5 couleurs : vert, violet, bleu, orange plus le jaune qui sert surtout à obtenir des ressources supplémentaires. Les cartes (comme à Splendor) sont de 3 niveaux différents et coutent de plus en plus cher, de 1 jusqu'à 9 sous. Toutes les couleurs ne sont pas disponibles dans tous les niveaux, et il y a très peu de vert. On a donc aussi des cartes vertes en plus, les cartes habitations, de coût 1, 3 ou 6, en nombre très limité : à deux joueurs on en a une seule de chaque.
Il faut absolument regarder les 3 tas de cartes avant de jouer la première fois pour connaitre la répartition des couleurs.
Au début de son tour on peut défausser une carte visible du marché (facultatif), puis on pioche dans les niveaux qu'on veut pour avoir 3 cartes disponibles (obligatoire).
On peut aussi (comme les cartes nobles à Splendor) obtenir gratuitement un bâtiment spécial (qui donne des bonus) si on a dans sa ville les bâtiments des couleurs qui sont sur la carte en question (des combinaisons de vert, violet, bleu, orange). Mais par contre ce bâtiment va occuper une place dans notre ville, et on en a que 10 si vous avez bien suivi. On ne peut avoir qu'un seul bâtiment spécial. On ne peut également avoir qu'un seul type de bâtiment de base dans sa ville.

C'est qui qui gagne :
Et, bien, c'est très malin et simple : dans le coin en bas à droite des cartes, on a soit des coeurs, soit des silhouettes (soit rien). A la fin de la partie on va multiplier le nombre de coeurs par le nombre de personnages. On évalue ainsi le bonheur de notre ville. Celui qui a le plus grand total gagne.
Par contre certaines cartes (qui donnent des sous) ont un coeur ou une silhouette barrée, elles vont alors annuler ce même symbole sur une autre carte.
A noter que les cartes habitations donnent des personnages en plus, de 1 à 3.

Ca vaut quoi :
C'est très malin et rapide. Ca tient dans une petite boite (il faut dire que les cartes sont vraiment toutes petites) donc un jeu idéal à trimballer pour les vacances. En plus, dans la boite, on trouve des cartes "bâtiment spécial" mode expert avec des pouvoirs. Les cartes "bâtiment spécial" des deux modes sont nombreuses (18 et 38), ça donne une bonne rejouabilité. On a aussi dans la boite de gros jetons pièces, un peu incongrus vu la taille des cartes (taille qui va faire la joie des gens qui sleevent), on les aurait vu plus discrets. Ceci dit il y a tout de même 140 cartes dans la boite.
Les illustrations des cartes sont bien cool, tendance kawaï. L'iconographie est claire et lisible.
Le jeu est fluide. Le mode de scoring est original. Les règles sont vite expliquées et la mise en place est courte.
Et le thème est tout de même bien mignon : le bonheur avec les petits coeurs...

C'est donc vraiment très bon, un jeu idéal pour s'initier aux jeux à moteur, avec une durée prédéterminée car on joue un nombre de tours fixe. Le tout est bien pensé, c'est fin et bien équilibré. Et avec les deux modes, vous pouvez choisir votre niveau de difficulté.
Et c'est pas cher !
Vivement conseillé.

Publié dans jeu

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article