MP#60 l'épidémie en littérature...

Publié le par martine chiorino

MP#60 l'épidémie en littérature...

Très bon article présentant 6 romans sur une épidémie, nous vous donnons le lien en bas pour le parcourir, bien que tout conseil de lecture soit caduque d'un point de vue pratique, vu qu'il est quasi impossible de se faire livrer un colis...Et qu'il ne faut pas !
Ceci dit, il manque deux (excellents) bouquins. Peut être ne sont ils pas cité dans cette liste parce que ce ne sont pas des ouvrages de littérature générale, mais des romans de SF ou d'horreur. Et pourtant...

Le principal roman sur le sujet est Le Fléau (The Stand) de Stephen King, paru en 1978 et révisé (considérablement allongé) en 1980.
Il décrit une épidémie de super grippe qui éradique une bonne partie de l'humanité. Les survivants vont se répartir en deux camps, aux buts diamétralement opposés, reproduisant ainsi la lutte éternelle du Bien contre le Mal.
Une adaptation filmée (mini série) de bonne qualité est sortie en 1994 (durée 6H, avec Gary Sinise, Molly Ringwald, Jamey Sheridan, Laura San Giacomo, Miguel Ferrer, Rob Lowe,...).
Pour écrire ce roman, Stephen King dit avoir été inspiré par La Terre demeure (titre original : Earth Abides), un roman de SF post-apocalyptique de l'américain George R. Stewart paru en 1949.
Le pitch : Isherwood "Ish" Williams, un étudiant américain en écologie demeure isolé dans les montagnes pendant plusieurs semaines. En regagnant la ville la plus proche il découvre qu'en son absence une pandémie foudroyante est survenue. En parcourant les États-Unis, il réalise que l'humanité a quasiment totalement disparu, à l'exception de quelques individus.

Le second ouvrage est Le Grand Livre (The Doomsday Book) de Connie Willis, paru en 1992. Il  a reçu de façon assez exceptionnelle de nombreux prix, dont les plus grands : le prix Nebula du meilleur roman, le prix Hugo du meilleur roman et le prix Locus du meilleur roman de science-fiction.
Ce roman est le premier d'une série mettant en scène des historiens de l'
Université d'Oxford voyageant dans le temps. Il est suivi de Sans parler du chien (To Say Nothing of the Dog, 1998) et du diptyque Blitz composé de Black-out (Blackout, 2010) et All Clear (All Clear, 2010).
Le pitch :
Le roman mêle deux intrigues qui se déroulent toutes deux à la période de
Noël : la première avec le transfert d'une jeune historienne au Moyen Âge par l'Université d'Oxford et les aventures de la jeune femme concernant cette expédition ; la seconde avec les péripéties liées à un virus qui, en 2054, décime la population britannique. Les chapitres alternent dès lors, avec d'une part les scènes médiévales au XIVème siècle, et les rapports de l'historienne qui est confrontée à une épidémie de peste, et d'autre part la vie à Oxford qui doit faire face à une pandémie. Oxford va être mise en quarantaine à cause d'un très virulent virus de la grippe.
Un grand et très beau livre, touchant, plein d'humanité et bien documenté, que j'ai dévoré, et qui mérite amplement les prix reçus et sa notoriété. Impossible d'oublier Rosemonde, sa famille et le Père Roche.

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