j'l'écoute bientôt en boucle... # 31... ou "en janvier, on achète quoi ?"

Publié le par martine chiorino

j'l'écoute bientôt en boucle... # 31... ou "en janvier, on achète quoi ?"

Sarah McCoy, la réincarnation de Janis Joplin ou un genre de Nina Simone en version punk à chien...

"Des chansons venues de sous les ponts, des fourrés et des fossés”, chante Sarah McCoy sur Merry Go Round. Les chansons de sa vie. Fille cadette d'un policier retraité et d'une ancienne nonne devenue institutrice, elle a grandi à Charleston, en Caroline du Sud. « A l'école, les Blancs se moquaient de moi parce que j'étais grosse et les Noirs, parce que j'étais trop irlandaise [par sa mère, ndlr] ».
Sarah étudie le piano classique à l'église de la paroisse de ses parents, intègre par la suite une école à dominante artistique, mais c'est dans le métal qu'elle trouvera son exutoire à la mort de son père, emporté par un cancer. « Son agonie a duré trois ans à l'hôpital, mais ma mère, le prêtre, tout le monde m'avait dit qu'il allait s'en sortir. On m'a menti : j'avais 15 ans et j'étais en colère... » Premières cuites, premières drogues... Sa mère, qui a « sombré dans la religion », la met dehors. Pendant deux ans et quelques, Sarah McCoy a vécu sur la route. A 20 ans, jamais remise de la mort de son père cinq ans plus tôt, elle lâche tout. “Je me foutais d’être là ou ailleurs.” De la Caroline du Sud vers la Californie (Monterey, où elle vit dans son camion), puis La Nouvelle-Orléans, où elle débarque en 2011, en plein mardi gras, avec ses chiens et sa meilleure amie (Alyssa Potter, qui l’accompagne sur scène).
En France, on a découvert Sarah McCoy il y a 4 ans sur scène, au festival Les Nuits de l’alligator.

Elle est repérée par le pianiste canadien CHILLY GONZALES et enregistre avec lui son premier album qui sortira le 25 janvier 2019.

Gros coup de coeur pour cette pianiste-chanteuse exubérante vue sur scène à la source !

Publié dans musique

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